Dossier viol collectif : La police arrête un innocent à Fonds des Blancs

Port-au-Prince, lundi 30 janvier 2017 ((rezonodwes.com)).- Plusieurs personnes ont dénoncé des arrestations par erreur effectuées par la police nationale à cause de la ressemblance de certains jeunes hommes avec les présumés violeurs épinglés sur les avis de recherche.

Des jeunes appréhendés par des agents de la PNH ont même été victimes de bastonnades, comme le témoigne l`une des victimes, Faniel Eugène, dont la ressemblance avec l`un des fugitifs est tout à fait troublante.  Le jeune, un élève de Philo n`ose plus sortir de peur d`être lynché par la population et dit souffrir encore des coups qui lui ont été assénés par les policiers.

Même le chef du Parquet de Port-au-Prince, Jean Danton Léger, dans l`empressement de fournir des informations sur l`avancement du dossier a induit la presse, dont Rezo Nòdwès, en erreur, avec l`annonce de la capture de deux des présumés violeurs de Philippeau.

En effet, selon un des porte-paroles de la police nationale, il y aurait erreur sur la personne et le jeune homme appréhendé et dont la photo avec menottes en mains a été publiée sur les médias sociaux, n`est pas le dénommé Emile Jean Wisky comme le pensaient les agents cantonnés dans la zone de Fonds des Blancs.

En effet, un proche du jeune homme a confié à Rezo Nòdwès que l`un d`entre eux s`était rendu à Fonds des Blancs pour cause de maladie. D`un autre côté, selon Liliane Pierre Paul de la radio Kiskeya, qui relayait des informations recueillies d`une source policière, les détenus de Fonds des Blancs n`ont rien à voir avec ce brûlant dossier et c`est une erreur de communication des autorités.

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