Youri Latortue et Jean Gabriel Fortuné pour un juge de la cour de cassation à la tête du pays

Port-au-Prince, le 6 juillet 2016 – (AHP) – Le leader des anti-Privert au sénat, Youri Latortue se montre confiant que les groupes politiques au parlement arriveront à harmoniser leurs positions en vue de faciliter la tenue de l’assemblée nationale.
De précedentes séances ont déjà échoué à 3 occasions, en raison l’infirmation du quorum par des sénateurs PHTK et alliés accusés d’avoir  reclamé de nouveaux  privilèges et un remaniement ministériel
Le sénateur de l’Artibonite, élu sous la bannière de Ayiti An Aksyon (pro Martelly) affirme que les discussions portent principalement sur la feuille de route que devra suivre le président provisoire  et l’ordre du jour de la séance.
Le parlementaire estime que les représentants des deux groupes politiques ont fait preuve de bonne foi et dit croire qu’une date sera bientôt fixée pour la tenue de la séance.
Même position exprimé par l’ ex sénateur  anti-Privert du Sud, Jean Gabriel Fortuné qui qualifie de désastreuse la situation politique actuelle du pays. Il exprime le souhait que les parlementaires puissent trouver un accord pour décider du maintien ou du remplacement de Jocelerme Privert.
Il fait toutefois savoir que sa position est de voir un juge de la cour de cassation prendre les rênes du pays à la place du président provisoire dont il dit toutefois  reconnaitre l’autorité.
Entre temps,  de nouvelles organisations se prononcent en faveur de la prolongation du mandat du président Jocelerme Privert, estimant que ceux qui veulent une nouvelle aventure à 3 mois de la presidentielle,  sont ceux qui ont peur du jaillissement de la vérité  sur les 5 années Martelly.
 Le Groupe de Réflexion, d’Action Sociale et du Travail soutient que le chef de l’état doit rester à son poste jusqu’à l’arrivée en février 2017 d’un nouveau président élu.
Le représentant du groupe, Chednerson Saint Firmin estime qu’un éventuel départ du président provisoire serait lourd de conséquences pour le pays et mettra en péril l’orgaqnisation de la presidentielle fixée au 9 octobre.
Il encourage la poursuite des pourparlers afin qu’une solution soit trouvée au bénéfice de toute la population.

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