Les Productions Soleil présentent ‘’Les aventures de Ti malice et Bouki’’

Mardi 21 Juillet, 2015 Port-au-Prince, Haïti – Tous les haïtiens se souviennent très bien des contes de ces deux personnages mythiques du folklore haïtien ‘’Bouki et Ti Malice’’, qui illustrent la réalité de la société haïtienne. Des histoires reformulées, déformées et adaptées à plusieurs cas de figure pour éveiller l’esprit des enfants.

En ce sens, Les productions Soleil, une entreprise indépendante évoluant  dans les milieux publicitaire et musical, comptent réaliser 3 courts métrages afin de perpétuer cette tradition et de participer au festival courts des iles, avec sous-titre en français ou en anglais. L’objectif à long terme est de poursuivre ce projet dans une série courte, longue ou réaliser le  film. Publique cible: Haïti, Guadeloupe, Martinique, Tahiti et Afrique francophone.

Pour se faire, l’institution réalise une collecte de fonds sur internet, us $ 1 par contributeur, dans le but de louer les matérielles post-productions (us $ 1.600 – sous-titre et finition), d’achat un ordinateur pour post production (us $ 3.000), de produire, de réaliser et de monter 5 épisodes afin d’avoir une saison complète (us $ 8.000 ou plus). Un épisode avec 3 à 4 personnages d’environ 2 à 3 minutes coute us $ 1000. Il ne reste que 5 jours pour l’expiration de cette campagne promotionnelle.

Court métrage 1

La mère de Bouki lui demande d’aller jeter les ordures. Celui-ci les jette devant la maison de Malice. Malice le surprend et lui explique que les ordures peuvent amener toutes sortes de maladies et causer des accidents. Bouki affirme le contraire et ils se disputent. Bouki s’énerve et s’en va furieux. Il glisse sur une peau de banane qu’il avait jetée et tombe. Malice va vite le relever. Bouki réalise que les ordures ne doivent pas être jetées sur les propriétés privées et dans les rues. Il promet à Malice que dorénavant, il jettera ses ordures dans les poubelles. Les deux se serrent la main et font la paix.

Court métrage 2

Bouki et Malice chantent le rap et font du “free style”. Malice chante que Bouki est un idiot tandis que Bouki chante que Malice est prétentieux. La mère de Malice entend les paroles et s’approchent d’eux. Elle leur explique que la musique n’est pas faite pour insulter les gens mais pour les rendre heureux et faire la paix. Bouki et Malice enlacent la maman et les trois chantent ensemble « we are the world » (ou toute autre musique Haïtienne).

Court métrage 3

Natasha se rend à l’école toute souriante, elle est heureuse. Bouki, debout devant l’entrée de l’école, lui en interdit l’accès en lui disant que l’éducation est réservée aux garçons. Elle essaie de se frayer un passage mais Bouki la bouscule et la renverse. Malice la voyant pleurer lui demande ce qui se passe. Elle lui explique que Bouki l’a empêchée d’accéder à l’école car les filles sont, d’après lui, plus utiles aux travaux ménagers. Malice se rend auprès de Bouki et le convainc que les filles et garçons ont les mêmes droits. Bouki accepte ce raisonnement, s’excuse auprès de Jasmine tout en l’invitant à entrer dans l’établissement.

Source/Productions Soleil

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