Allemagne : violences lors d’une manifestation avant le premier G20 de Trump

 

La police de Hambourg a obtenu des renforts importants pour faire face à la violence et au nombre de manifestants anti-G20.

«Les manifestations violentes mettent des vies en péril (…) et sont pour cette raison inacceptables», a lancé vendredi Angela Merlel, qui assure la présidence du G20 . Dans la journée, la police de Hambourg a demandé 900 à 1000 personnes de plus pour faire face aux nombreuses manifestations et aux heurts.

Il s’agit de «soulager les forces déjà engagées», a justifié un porte-parole de la police locale. Les forces de l’ordre avaient déjà mobilisé plus de 20.000 hommes pour assurer la sécurité.
À divers endroits, les forces de l’ordre ont usé de canons à eau pour disperser les activistes qui se rapprochaient de la «zone rouge».
Mais la multitude des manifestations et des heurts qui ont éclaté jeudi soir ont mis les effectifs à rude épreuve.

Vendredi 7 juillet, après une nuit d’affrontements sporadiques, les anti-G20 ont de nouveau bloqué les accès du congrès aux convois officiels. Par petits groupes, les manifestants ont tenté d’organiser des sit-in sur les axes de circulation entre les différents hôtels des chefs d’État et de gouvernement et le centre des congrès, où se tient le sommet. À divers endroits, les forces de l’ordre ont usé de canons à eau pour disperser les activistes qui se rapprochaient de la «zone rouge».

Vendredi matin, une soixantaine de casseurs ont aussi mis le feu à une dizaine de voitures dans le quartier d’Altona. Les heurts ont fait 160 blessés parmi les forces de l’ordre, dont trois hospitalisés. Le bilan côté manifestant n’était pas connu. 29 militants d’extrême gauche ont été arrêtés et 15 emprisonnés. Au total, il y aurait 100.000 contestataires, mais seule une petite partie semble impliquée dans les violences

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